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PARENTALITE, PSYCHOLOGIE POSITIVE ET SANTE

31 janvier 2016 - PLUS D'ACTUALITES
PARENTALITE, PSYCHOLOGIE POSITIVE ET SANTE
A l’appui des dernières découvertes en Neurosciences,
Empathie et Psychologie bienveillante, 
Impact de la violence éducative sur la santé de l’enfant & l’adulte.

« L’Assemblée nationale à voté dans la nuit de 30 au 31 novembre 2018 une proposition de loi de portée largement symbolique visant à interdire les « violences éducatives ordinaires », comme les fessées ou gifles. »

 

  FILMS 

* «Même qu’on naît imbattables »  réalisé par Marion Cuerq et Elsa Moley, réalisatrices et productrices, sont interviewées dans l’émission «7 jours sur la planète»
https://www.youtube.com/watch?v=f-tlmS-s7WU
Elles nous parlent d’une France avec une vision de l’éducation trop liée à l’obéissance et au pouvoir. Il n’y a qu’en France où le droit de correction sur l’enfant existe encore. Elles militent dans le but de faire voter une loi pour interdire formellement ces violences auprès des enfants.
* L’Odyssée de l’Empathie : réalisé par Michel Meignant et Mario Viana,
avec la participation de Matthieu RICARD, Pierre RABHI, Joseph WEISMANN, Isabelle FILLIOZAT, Edwige ANTIER, Muriel SALMONA, …
http://odyssee-de-l-empathie.com/index.html
ORGANISER UNE PROJECTION
Afin d’envisager une projection et présentation-débat avec les réalisateurs dans les
écoles, collèges, maisons de quartier de votre environnement, vous pouvez cliquer
sur le lien suivant : http://www.odyssee-de-l-empathie.com/lesprojections.html#organiser
Pour diffuser « L’Odyssée de l’empathie »,
nous avons choisi de ne pas passer par un distributeur traditionnel.
Notre intention est de promouvoir sur toute la France l’éducation des enfants sans
violence au plus près du terrain : dans un cinéma de quartier, chez des
particuliers, dans des institutions…

Vous êtes sensible à l’éducation bienveillante ?
Vous souhaitez voir « L’odyssée de l’Empathie » ou partager le film avec vos amis ?
Organisez facilement une projection près de chez vous.
De nombreuse personnes l’ont déjà fait ou se proposent de le faire.
Vous deviendrez alors l’un de nos « Ambassadeurs » et serez soutenu(e) par
les réalisateurs du film et l’association Les Parents d’Amour.
Télécharger nos conseils pour organiser votre projection ici
<<< document pdf à télécharger
« Les âmes des enfants habitent la demeure de demain » Khalil Gibran

 

I –  VIDEOS         avec Isabelle FILLIOZAT et  Boris CYRULNIK

– La mémoire traumatique : https://www.youtube.com/watch?v=rd13inJYbQk
– La relation parents et enfants de 6-11ans :
https://www.youtube.com/watch?v=-44ciOkcyhY
– Comment rebrancher son cerveau :
https://www.youtube.com/watch?v=CNSylSf02WU

III –   ARTICLES

Question de la « Fessée  » et « la cause des enfants » accompagnés de leurs
parents.
– aider au mieux les parents afin que l’enfant se porte mieux
– soutenir les parents dans leur souci de bien faire
– comprendre ce qui se passe dans le corps et la tête d’un enfant quand on
lui crie ou/et qu’on le frappe
Trois axes à prendre en compte :
1 ) l’âge développemental de l’enfant,
2)  les avancées en neurosciences et
3)  le concept de fenêtre de tolérance.
A)  D’une façon très réductrice,
lors de la violence physique subie, l’enfant sort de sa fenêtre de tolérance, ainsi
il ne peut plus comprendre (cerveau gauche celui rattaché au cognitif disjoncte
d’une façon métaphorique) : l’enfant n’apprend rien et n’intègre rien !
Le but éducatif est manqué puisque l’enfant n’aura rien appris d’une façon
cognitive. Il en apprendra une façon réflexe de réagir dans son corps avec la
peur et la soumission. Alice MILLER développe ce concept de « Pédagogie
Noire » dans son livre initial « C’est pour ton bien », publié en
1985.
B) Du côté parental , il ressortira une certaine culpabilité (l’enfant se
soumet), un sentiment d’impuissance (enfant recommençant parfois sans cesse),
et la pensée que la fessée comme on leur a dit ou même vécu, cela ne tue pas ou
a finalement des vertus éducatives !
C) La prévalence à rappeler est que la fermeté n’est pas synonyme de
violence et qu’un cadre respectueux avec des limites bien posées et mises en
pratique par les parents eux-même sont fortement éducatives (ils restent ainsi
dans leur fenêtre de tolérance).
Rappelons que F. Dolto affirme que l’enfant est une personne et non pas un
adulte !
Le concept de base est l’âge développemental, et la sécurité de l’enfant
que les parents accompagnent dans la bienveillance.

——————————

Il est toujours temps de bien faire et sortir du leurre
pour ou contre « la fessée et la violence « .

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·  Arch Pediatr Adolesc Med – Smith J. :
Consequences of harsh discipline for young children, août 1997
John Smith a montré, chez 715 enfants de 3 ans, que le quotient
intellectuel (QI) des filles s’était avéré très vulnérable à la sévérité de la
mère. Il a noté une moyenne de 12 points de plus chez les petites filles qui
avaient reçu peu de punitions corporelles et beaucoup de chaleur maternelle
contrairement à celles qui avaient reçu une discipline très sévère et peu de
chaleur maternelle.
——————————
·  Conférence internationale de San Diego sur la violence éducative
Straus M, 25/11/2009.
Murray Strauss étudie le QI de deux échantillons représentatifs de 806
enfants américains âgés de 2 à 4 ans, et de 704 enfants âgés de 5 à 9 ans.
Il les re-contrôle quatre années plus tard et note alors que le groupe des
enfants de 2 à 4 ans qui n’ont pas reçu de fessées ont des quotients
intellectuels en moyenne cinq points au dessus de ceux des enfants qui ont reçu
des fessées.
Et les enfants âgés de 5 à 9 ans qui n’ont pas reçu de fessées ont en
moyenne des quotients intellectuels plus élevés de 2,8 points que les enfants
de cet âge qui ont reçu des fessées.
Il a même établi un lien entre le quotient intellectuel moyen des habitants
d’un pays et le nombre de personnes donnant la fessée à leurs enfants.
——————————
Question au sénat au sujet de la violence éducative et d’une loi.
Question écrite n°15151 publiée dans le JO Sénat du 05/03/2015-page 473
M. Didier Mandelli attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès
de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes,
chargée de la famille, des personnes âgées et de l’autonomie dans le cadre de
la violence éducative ordinaire.
Depuis une cinquantaine d’années, un grand nombre d’études ont prouvé que
la violence éducative a des conséquences graves sur le développement des
individus et des sociétés. Il faut distinguer la violence éducative de la
maltraitance qui est « considérée » comme inacceptable. En France, on peut dire
que la gifle et la fessée font partie de la violence éducative ordinaire.
La violence éducative est celle qui ne laisse pas de trace visible.
Cependant, si elle devient répétitive, elle est considérée comme une maltraitance
qui, d’après l’article 434-3 du code pénal doit faire l’objet d’un signalement.
   Les États signataires de la convention relative aux droits de
l’enfant ont reconnu l’obligation de protéger les enfants contre toute forme de
violence (article 19). Et le comité des droits de l’enfant des Nations unies
rappelle constamment aux États qu’ils doivent interdire la pratique de toute
forme de violence, à l’égard des enfants, aussi bien dans les familles qu’à
l’école.
Le Conseil de l’Europe, de son côté, a vivement invité les États européens
à imiter les vingt-quatre pays qui ont eu le courage de voter une loi
interdisant toute forme de violence éducative.
    Dans tous les pays où elles sont mises en oeuvre, les lois d’interdiction
de la violence éducative fonctionnent sur un modèle de prévention et non de
sanction.
   Il lui demande si elle envisage de suivre la préconisation du
Conseil de l’Europe et les recommandations du rapport 2013 du conseil des
droits de l’homme des Nations unies qui demandent que la France interdise toute
forme de violence éducative dans tous les contextes.
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